Écrire, c’est revenir à l’essentiel : l’histoire. Avant les costumes, avant les lumières, avant le jeu, il y a un texte. Et ce texte doit tenir debout, sonner juste, toucher quelque chose chez celui qui le reçoit.
Mon expérience de mise en scène avec Soirées bourgeoises en 1994 avait déjà planté la graine. Depuis, chaque rôle que j’ai interprété - au cinéma, en série, au théâtre, en doublage - m’a appris quelque chose sur la construction narrative, sur le rythme, sur ce qui fait qu’une scène fonctionne ou pas.
Le court métrage que je prépare actuellement est l’aboutissement de toutes ces années d’observation et de pratique. C’est un projet intime, ancré dans le réel, qui parle de ce que je connais le mieux : les rapports humains vus à travers le prisme du jeu et de la représentation.