Parallèlement à mes rôles devant la caméra, le doublage est devenu une part essentielle de mon travail. Prêter sa voix à un personnage est un exercice exigeant : il faut retrouver l’émotion, le rythme, l’intention de l’acteur original, tout en y mettant quelque chose de soi.
J’ai eu la chance de doubler des personnages devenus cultes. Randy Meeks dans Scream 2 et Scream 3 (Jamie Kennedy), Jonathan Rhys-Meyers dans Joue-la comme Beckham, Paul Walker dans Elle est trop bien. Dans l’animation, j’ai incarné Shinji Ikari dans Neon Genesis Evangelion et Tony Stark dans la série Iron Man de 2009 à 2012. Plus récemment, j’ai prêté ma voix à Bobono (Leigh Gill) dans Game of Thrones.
Chacun de ces rôles m’a appris quelque chose de différent sur le jeu d’acteur. Le doublage affine l’oreille, développe l’instinct et pousse à une précision que la caméra ne demande pas toujours.